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ROAD TRIP DANS L'OUEST AMERICAIN

I KNOW ! Je vous ai laissé pendant un petit moment (presque un mois... mon dieu que le temps file). Mais j'étais en road trip les gars ! Et puis ensuite j'ai repris les cours à l'université et mon père est venu me rendre visite... bref je n'ai pas réussi à être au four et au moulin.

Ok, c'est mal de trouver des excuses à mon manque d'assiduité. Très mal. 

En fait j'avoue que depuis que je suis rentrée, je n'ai cessé de retarder le moment de me mettre au clavier pour vous résumer ces 9 jours de dingue. Oui parce qu'il s'en est passé des choses ! Et ce n'est pas facile pour moi de tout résumer en un article "pas trop relou" mais aussi bien représentatif de mon expérience dans l'Ouest Américain. 

Mais aller, je vais faire un effort parce que vous le méritez bien après tous ces compliments et jolis messages d'amour que vous m'envoyez (encore merci pour tout d'ailleurs) ... et puis aussi parce que j'adore ça !

 

Alors pour résumer grossièrement avant de rentrer dans les détails (c'est là tout le principe d'une introduction il me semble), je suis partie le 16 avril pour un road trip en van dans l'Ouest Américain avec une copine. Au programme : Visite des parcs nationaux et plus car affinité ! 

JOUR 1 : Aéroport, Jucy Van et Death Valley

En avance à l'aéroport. Mais pas une petite heure d'avance. Non.... Dans le monde merveilleux de Lucile, trois heures d'avance c'est bien (rire)

Je prends place dans l'avion et comme le type côté hublot a visiblement louper le dernier rappel, je me décale et profite de la vue pendant ces 5 heures de vol. Unlucky lui, Lucky moi.

Je débarque à Las Vegas, du Elvis dans les oreilles pour jouer le clicher à fond. Le sourire aux lèvres, je rejoins mon amie Shana que je n'avais pas revue depuis la Training School. Et nous voilà parties direction la location de notre future maison sur roues : le Jucy Van (Pour toutes les informations sur le pourquoi et comment de ce van, je vous invite simplement à visiter le site web).

Nous récupérons les clefs puis arrive le premier "bon on fait quoi maintenant ?" (que l'on ressortira en moyenne 2 à 3 fois par jour par la suite) car nous n'avions pas vraiment programmé notre périple. Nous nous étions dit que ce serait plus marrant comme ça. Moi, adepte des plans galères ? Noooon. (rire)

Décision prise, nous partons en direction de Death Valley (= "la vallée de la mort".... oui oui, d'ailleurs si vous voulez savoir pourquoi ce parc s'appelle ainsi, cliquez-ici.) 

Sur la route, on en prend plein les yeux. Des paysages plus vastes et plus imposants les uns que les autres, l'impression d'être seules au monde, des horizons magnifiques... Et cette sensation de liberté de deux copines à bord d'un van, à la conquête de l'Ouest... Cela vaut tout l'or du monde je vous assure.

Après avoir gambader dans ce premier parc national, la nuit commence à tomber et nous décidons de chercher un endroit où dormir dans notre van dans le parc. Nous tombons alors sur un espace gratuit réservé aux tantes, nous tentons notre chance et demandons à un monsieur sur place si nous pouvons rester même sans tente. Ce à quoi il répond "Who Cares? It's America!" (= Qui s'en préoccupe ? C'est l'Amérique)... Ce qui restera notre slogan pour le reste de l'aventure.

Pas d'électricité, pas de douche, pas de lumière dans les toilettes et bien sûr pas de réseau pour prévenir nos proches que nous sommes, certes au beau milieu de nulle part, entourées de coyotes et de serpents, mais vivantes et plus heureuses que jamais.

 

JOUR 2 : Death Valley, Zion et première douche

Premier réveil à bord du Jucy Van... La nuit fut très compliquée pour ma part mais qu'à cela ne tienne ! La beauté du lieu et le spectacle que nous offre le levé de soleil valaient le coup de souffrir un peu. 

Direction Bad Water, le point le plus bas des États-Unis (85,5 mètres sous le niveau de la mer) où, encore une fois, nous avons l'impression d'être seules au monde. C'est magnifique. Vraiment. Je ne sais pas quoi dire d'autre si ce n'est... Allez-y, vous comprendrez !

Nous décidons ensuite de rouler dans le parc car ce dernier est beaucoup trop vaste pour que "marcher" et "voir beaucoup de choses" fassent bon ménage.

Après avoir avalé notre déjeuner, nous décidons de sortir du parc et de nous rendre à Zion.

Ah non, avant nous avons besoin d'une douche ! C'est dans la douce atmosphère d'une station de service Loves que nous trouvons refuge. 12$ la douche. Nous décidons de la partager.... Et de profiter de chaque minute (rire).

C'est donc en fin de journée que nous arrivons à Zion. Je crois que ce parc reste mon parc coup de coeur. J'avais l'impression d'être aspirée dans l'univers de Pocahontas. En s'enfonçant un peu entre les collines et la rivière, nous nous retrouvons de nouveau seules au beau milieu de cette nature à la fois imposante et reposante. Je ne pouvais pas m'arrêter de répéter "j'aime tellement" "c'est trop trop beau" "oh regarde là bas, c'est magnifique" au grand désespoir de mon amie (rire).  Je n'avais plus envie de partir, je me sentais tellement bien. Encore une fois... Allez-y, vous comprendrez de quoi je parle.

Une fois la nuit tombée dans le parc, nous décidons de partir à la recherche d'un endroit où dormir (oui car les campings du parc étaient tous complets...) C'est là que nous tombons sur... un parking Walmart (supermarché Américain ouvert 24/24). Walmart qui deviendra d'ailleurs très vite notre deuxième maison. Aussi à l'aise qu'une chenille dans son cocon, nous nous mettons en pyjama dans les toilettes du supermarché, faisons cuire nos raviolis sur le parking et installons notre "lit" sous les réverbères (à ce moment là, la notion de "honte" avait disparu de notre lexique).

 

JOUR 3: Dixie National Forest, Bryce Canyon et Horeshoe

Deuxième réveil, il y a du mieux. Je crois que mon corps s'habitue au confort rudimentaire et à la vie de gitane. Après avoir avalé un petit dej au Starbuck (et s'être lissées les cheveux dans les toilettes aussi... oui nous restons des meumeufs dans l'âme) nous partons direction Bryce Canyon.

Sur la route, nous passons par une immense forêt dénommée Dixie couverte de neige. Cet endroit est comme sorti de nulle part sachant qu'encore 24 heures auparavant nous mourrions de chaud à Death Valley. Bref, encore une belle surprise.

Une fois sur place, nous nous rendons au visitor center pour avoir des informations sur le fonctionnement du parc et les choses incontournables à faire / voir (la gentillesse du personnel des parcs nationaux dépasse toutes nos attentes, je tenais à le préciser). Nous prenons alors la navette (gratuite) qui nous emmène dans un endroit magnifique où nous admirons, époustouflées la vue que nous offre Bryce Canyon. Nous enchainons ensuite sur une petite balade à pied et un petit repas champêtre.

Puis direction Horseshoe. Je tiens à préciser que Horseshoe ne fait pas partie des parcs nationaux, ce qui signifie que le pass n'est pas valable (donc vous devez payer l'entrée quoi). Aussi, il ne s'agit "que" d'un point de vu donc ne vous attendez pas à faire des randonnées pour descendre, ce n'est pas possible.

C'était encore une fois, à couper le souffle. En fait, nous avions beaucoup de mal à nous dire que nous étions là et que nous, petites frenchies, avions la possibilité de voir de nos propres yeux ce qui nous avait toujours fait rêver en photo, vous voyez ce que je veux dire ?

La suite ? Une bonne douche dans un camping et une nuit sur notre deuxième parking walmart. Classique. (rire)

 

JOUR 4 : Antelope Canyon, Monument Valley et panne de réseau

 Réveil aux aurores pour arriver dès l'ouverture d'Antelope Canyon (car nous n'avions pas réservé le tour et dans ce cas là, c'est "premier arrivé, premier servi"). Sachez également qu'Antelope Canyon ne se visite qu'en mode "tour group" avec un guide et nous avons payé 60$ par personne (uniquement par cash) car cela appartient au Navajo et non aux parcs nationaux. Là bas, interdiction d'emmener une caméra, un sac à dos ou même une go pro... les seuls objets acceptés sont une bouteille d'eau et un téléphone portable par personne. La dure loi des Navajos les amis.

Je dois admettre que je fus un petit peu déçue par ce tour. Je m'explique : C'était magnifique, l'endroit a un potentiel de dingue, mais le fait d'être en groupe et de devoir suivre un guide, c'est définitivement pas mon truc. J'aurais aimé avoir la possibilité de me perdre un peu, d'aller où je voulais et de continuer sur cette lancée du "je suis jeune, libre et je fais ce que je veux" (rire)... Qui plus est, notre guide ne nous a pas appris grand chose si ce n'est comment prendre de belles photos avec l'iPhone. Bon c'était quand même cool de voir ça, je ne me plains pas, je vous avertie juste.

Le tour dure 1h30 et nous décidons ensuite de nous rendre à Monument Valley, qui appartient également au peuple Navajo (donc ici aussi, nous payons l'entrée car notre pass n'est pas valable). Cet endroit est tellement impressionnant. La couleur orangée de la roche est dingue, on se croirait dans un filtre chaud d'Instagram (ok la référence méga superficielle...). Et puis, de voir ces peuples qui vivent ici en décalage complet avec notre société, c'est tellement cool. Nous décidons de choisir de faire le tour du parc en van et de nous arrêter quand on veut pour découvrir un max de choses. Encore une fois, nous en prenons plein les yeux et apprécions chaque instant passé dans cet univers hors du temps

C'est après que les choses se sont compliquées.... En sortant du parc, nous nous sommes retrouvées dans une forêt, sans réseau, à la recherche d'un endroit où passer la nuit dans notre van. Après avoir essuyé 2 refus de la part des Walmart les plus proches... Nous avons tenté notre chance dans des campings... tous full... Fatiguées, nous commencions à perdre espoir et avons donc trouvé refuge dans un Motel. Un peu dégoûtée de devoir payer 100$ pour la nuit mais soulagée d'avoir un endroit pour dormir dans un vrai lit et... de pouvoir se laver dans une vraie douche !

 

JOUR 5 : Grand Canyon, Route 66 et Durian Songbird

Après une bonne nuit reposante, nous sommes plus motivées que jamais à continuer notre conquête de l'Ouest. Direction donc le dernier parc de notre to do list : le mythique Grand Canyon

Comme d'habitude, nous commençons par le Visitor Center et choisissons d'effectuer une randonnée de deux heures et demi le long du Canyon avec une vue imprenable à 180 degrès et le sentiment d'être si petites face à l'immensité de la nature (Lucile, poète des temps modernes). Non mais sérieusement, c'était magnifique.

Puis nous nous demandons comment descendre dans le canyon autrement que par âne (je suis contre l'implication d'animaux dans le tourisme... mais là n'est pas le sujet) et nous comprenons vite que la seule solution est de se lancer dans une randonnée de sept heures dans les rochers... et nous n'étions clairement pas équipée pour cela !

Comme nous avions terminé notre liste, nous avons réfléchi à ce que l'on pourrait faire ensuite... C'est alors que nous avons constaté que nous n'étions "que" à 6 heures de route de Los Angeles. Ni une ni deux, nous voilà on the road again, sans savoir vraiment où nous allions bien pouvoir dormir là bas, ni même ce qu'on allait y faire. Viva l'adventura, comme dirait l'autre (rire).

Petite anecdote pendant le trajet : En roulant sur la route 66, et donc au beau milieu de ... rien du tout, le voyant indiquant une pression des pneus trop basse s’est allumé. Contraintes et forcées nous voilà donc arrêtées dans la station paumée la plus proche... Nous avons payé 5$ pour qu’un pauvre homme qui avait oublié ses lunettes (et donc qui nous demandait de lui lire ce que sa pompe affichait) nous regonfle les pneus. Voilà. On peut reprendre.

Après ce long périple, débarquement sur Santa Monica à bord de notre van Jucy vert fluo et plein de poussière depuis la Monument Valley... Je peux vous dire qu'on est pas passé inaperçu. Le retour à la civilisation est violent mais nous sommes si heureuses d'être à Los Angeles. 

Après un coucher de soleil sur la plage de Santa Monica... Nous décidons de tenter notre chance chez un restaurant Denny's pour passer la nuit sur leur Parking... Mais visiblement, nous n'étions pas vraiment les bienvenues. Et là miracle, un mec de l'application Couchsurfing (Durian Songbird de son nom de scène) nous accepte chez lui (oui car entre temps, j'avais posté un message de détresse sur des profils de Los Angeles).

Honnêtement, je pense en avoir vu des vertes et des pas mures dans ma vie, mais cette expérience chez Durian est probablement l'experience la plus surréaliste et improbable qu'il m'ait été permise de vivre. Monsieur Songbird (déjà rien que le surnom, on aurait du s'en douter) vit dans un loft de dingue dans une ancienne fabrique à jouets, avec vue sur Los Angeles et piscine sur le toit. Jusque là, tout va bien me diriez-vous... Oui mais disons que notre host est un personnage vivant... dans son monde. Son monde BIEN À LUI. Très gentil mais très très spécial. Pour vous donner une idée, le type fabrique des flûtes en céramique et des ailes d'oiseaux multicolores pour humains (c'est son job à temps plein). Il dort dans un lit à bascule avec des clochettes qui sonnent dès qu'il se retourne, et un faux serpent de 2 mètres qui l'encercle. Il a une collection de chapeaux tous plus improbables les uns que les autres. Il fait partie d'un groupe de musique qui reprend en coeur des sons géorgiens, chaque lundi soir. Il ne se nourrit que de graines et pilules bio... Bref le mec sort de nulle part. Je pense qu'il faut le rencontrer pour y croire. Ah et je vous laisse imaginer mon envie de fou rire incontrôlable lorsque ce dernier se mit à nous jouer de la flûte sans même nous prévenir ou encore quand il me demanda de danser avec ses ailes d'oiseau... Je n'invente rien, c'est promis.

 

JOUR 6 : Hollywood Boulevard, Venice et l'homme chien

Sur les conseils de notre ami Durian, nous commençons notre 6ème journée par le quartier japonais... Eh bien honnêtement, à part une ou deux boutiques sur le thème Manga, des restaurants de Sushis et de la déco japonaise dans la rue principale, il n'y avait pas grand chose à voir honnêtement (autrement dit, si vous allez à L.A pour un court séjour, ne perdez pas votre temps là bas).

Puis nous nous rendons sur le mythique Hollywood Boulevard pour apercevoir les 2621 étoiles de la "Walk of Fame", les super héros, les gorilles, les faux pompiers et les vulgaires Marilyn Monroe... Tout y est !

Ensuite, nous prenons la direction (à pied toujours - ça permet de voir toujours plus de choses) de Fairfax Boulevard et ses boutiques de fringues complètement dingues ! J'avais envie de tout acheter alors pour calmer mes ardeurs, nous montons dans un bus pour nous rendre dans le quartier de Venice. Je me permets de préciser, juste comme ça, que nous avons rencontré un homme chien dans le bus... mais je pense qu'à ce moment là, plus rien ne pouvait nous étonner. Finalement, c'est aussi ça L.A (rire).

Bref, nous arrivons à Venice Canal... Et là, énorme coup de coeur (encore, me diriez vous). Toutes ces maisons originales, mignonnes et colorées, et puis le soleil, l'odeur de l'océan à 5 minutes et le calme dans la ville. Je veux vivre là les gars, c'est décidé.

Suite logique, nous continuons vers Venice Beach. J'aime tellement l'ambiance qui règne là bas. Les policiers qui jouent au basket avec les jeunes, le skate park en bord de plage, les cabanes de sauveteurs, les bodybuilder, les hippies, la musique partout .... Et je suis complètement fan du mood disons... très "chill" des habitants. Je pense honnêtement qu'ils sont si chill car tous complètement high (la weed est légale là bas) mais bon, c'est agréable de voir autant de sourires et de bonnes humeurs. En rentrant après un deuxième coucher de soleil sur le Pacifique, nous passons la soirée avec Durian qui nous parle de sa passion pour la musique et l'art en général (sans blague ?! - rire). Il est attachant quand même ce type.

 

JOUR 7 : Piscine, Las Vegas, et démesure

Deuxième et dernier réveil à Los Angeles, je décide d'aller profiter de la piscine sur le toit, avec vue sur Los Angeles (c'est encore plus kiffant quand c'est gratuit - merci la magie du couchsurfing). Après une petite aventure de garage que je me garde de vous raconter pour des raisons de complexité, nous re-re-re-revoilà sur la route. Direction Las Vegas pour boucler la boucle. Mais avant de profiter de la démesure de la "Sin City" (= la ville du péché), il est temps pour nous de se séparer de notre compagnon de voyage... Le Jucy Van (franchement, je voudrais pas me la jouer Drama Queen mais on est un peu triste de cette séparation car on commençait vraiment à bien l'aimer ce van et c'est comme une partie de nous qui s'en va ... ok j'arrête - rire)

Nous arrivons ensuite dans notre chambre à l'hôtel Harrah’s. Et là, horreur malheur stupeur, il s'agit d'une chambre fumeur. Et par là, j'entends qu'une odeur de tabac froid est incrustée dans chaque recoin de moquette depuis les années 60. En fait, après on capte qu'ici, il est autorisé de fumer partout. Bref, une fois avoir accepter cela, nous voilà parties à la recherche de l'Hôtel le plus dingue de Vegas. Et c'est vraiment pas facile de trancher... En fait, je dirais que cette ville est un monde à pars. Nous avons l'impression d'être dans un gigantesque parc d'attraction animé 24/24 où chaque hôtel est une reproduction "miniature" d'une grande ville du monde (Paris, New York, Gizeh, Venise, Rome...). C'est totalement LA ville de la démesure. Mais après tout ce que nous avons vécu cette semaine là, plus rien ne nous étonne. Non pas même les nanas qui se promènent des plumes dans les fesses, ni ce type qui hurle dans la rue qu'"Une personne meurt chaque seconde dans le monde, la prochaine pourrait bien être vous" (bonne ambiance oui).

Nous terminons cette journée dans une boite immense répondant au nom d'OMNIA (entrée avec promoteur, l'avantage d'être une nana aux USA)... assez dingue honnêtement.

 

JOUR 8 : Pool Party, concert et au revoir

Last but not least. Je me réveille dans cette douce atmosphère de tabac froid et décide d'aller faire trempette dans la piscine de notre hôtel. Nous devons libérer la chambre à 11h donc on ne traine pas (point positif néanmoins : la possibilité de laisser les bagages toute la journée à l'hôtel). Alors qu'on commençait à se dire qu'on avait tout vu ici et qu'on allait galérer aujourd'hui, nous recevons un message du promoteur de la veille qui nous invite à une pool party organisée par un autre hôtel. Qu'à cela ne tienne, les franchies débarquent à la pool party... sans maillot de bain (évidement, sinon ce n'est pas drôle, ils étaient dans les valises). Bon c'était quand même hyper cool. Une pool party à l'américaine (qui plus est .... à Vegas) c'est quoi ? Et bien c'est "comme dans les films". Des nanas en string, des kékés qui secouent des bouteilles de champagne, des bouées licornes et surtout du son de malade. Toute cette agitation finit par m'épuiser (mais aussi la semaine qui retombe je pense) et je m'endors alors sur un transat et, histoire de finir ce périple en beauté, je me réveille complètement brûlée par le soleil sur la moitié du corps (oui c'est plus sympa d'être bi-color non ?) 

Nous assistons ensuite à un petit concert super sympa dans le quartier / hôtel New-York New-York... Puis vient l'heure de se rendre à l'aéroport et de se dire au revoir. Et vous savez quoi ? Je suis encore côté hublot (victoire personnelle - rire)


Bisous, 

Lucile

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Commentaires: 2
  • #1

    Sonja (jeudi, 16 mai 2019 19:51)

    Ça donne envie de partir avec toi en vacances ! T’es gavé drôle continue comme ça
    PS : th vas lancer un nouveau blog a la fin de ton aventurz au pair ???

  • #2

    Papilou (vendredi, 17 mai 2019 17:51)

    Encore une fois, j’adore tes récits et ton aisance rédactionnelle ...tu devrais commencer à penser à écrire un roman...
    Bisous bisous..à bientôt �

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